Génération Z : changer de trajectoire pour plus d’épanouissement ? 

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L’épanouissement professionnel est un élément phare pour les salariés de la Génération Z. Qui peuvent assez vite changer de carrière pour plus de bonheur au travail. Comment mieux les comprendre et les retenir ?

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L’épanouissement, moteur d’une mobilité accélérée chez les 18-24 ans

La Génération Z arrive sur le marché du travail avec des attentes claires. L’épanouissement professionnel structure désormais leurs choix de carrière. Pour les RH, le signal est fort et chiffré.

Une récente étude d’Adobe Express nous apprend que 62 % des 18-24 ans envisagent de quitter leur poste dans les douze prochains mois pour se rapprocher de leur carrière idéale. Ce chiffre tombe à 27 % chez les 55-64 ans. L’écart générationnel est massif.

Pourtant, 82 % des jeunes déclarent se sentir soutenus par leur employeur. C’est le taux le plus élevé toutes générations confondues. Le départ n’est donc pas uniquement lié à un déficit managérial.

La motivation quotidienne reste élevée chez les plus jeunes. 45 % se disent motivés en début de journée. La moyenne nationale plafonne à 36 %. La technologie joue aussi un rôle différenciant. 31 % des 18-24 ans voient l’IA comme un levier de bien-être. Ils ne sont que 12 % chez les 55-64 ans.

L’épanouissement ne se limite pas au contenu du poste. 35 % des jeunes seraient prêts à s’expatrier pour décrocher le job de leurs rêves. 17 % accepteraient de déménager partout en France.

À l’échelle nationale, 59 % des salariés se disent prêts à déménager pour la bonne opportunité. 25 % envisageraient même l’étranger. 

La mobilité devient un indicateur stratégique pour les DRH.

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Freins académiques et confiance en soi, des leviers RH sous-estimés

Si la Génération Z bouge vite, elle identifie aussi des obstacles précis. 25 % citent l’absence de diplôme spécifique comme premier frein. 24 % évoquent un manque d’expérience.

Le manque de confiance touche 15 % des 18-24 ans. À l’inverse, seuls 4 % estiment être trop jeunes pour changer. Chez les 55-64 ans, 61 % se jugent trop âgés pour bifurquer.

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Ces données traduisent une insécurité professionnelle différente. Les jeunes doutent de leur légitimité. Les seniors redoutent l’âge.

Au global, 51 % des Français se sentent épanouis dans leur fonction actuelle. 14 % déclarent ne pas l’être du tout. 36 % pourraient quitter leur poste dans l’année en cas de meilleure opportunité.

Les motivations de départ diffèrent selon l’âge. 46 % des salariés citent une augmentation de salaire significative. Mais seulement 28 % des 18-24 ans placent la rémunération en priorité.

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Les jeunes privilégient l’apprentissage et les avantages. 16 % des Français souhaitent davantage d’opportunités de développement. 27 % accordent de l’importance aux jours supplémentaires et au télétravail.

Le soutien perçu reste déterminant. 34 % des salariés estiment ne recevoir aucun appui pour améliorer leur satisfaction. Pourtant, 76 % des Parisiens déclarent se sentir soutenus.

Certains secteurs concentrent davantage d’épanouissement. 71 % des professionnels des arts du spectacle occupent leur poste rêvé. 66 % dans la santé déclarent la même chose.

À l’inverse, la satisfaction chute à 40 % dans les assurances. Elle descend à 38 % dans les loisirs et le tourisme. Ces écarts sectoriels doivent alerter les directions RH.

Pour retenir la Génération Z, la réponse ne peut être uniquement salariale. Il faut travailler la projection professionnelle, la montée en compétences et la mobilité interne. L’épanouissement devient un indicateur de performance sociale.


Les jeunes salariés ne fuient pas l’entreprise par défiance. Ils poursuivent un idéal professionnel exigeant et rapide. Aux RH de transformer cette énergie en engagement durable.

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Adeline Lajoinie

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