Les frais professionnels correspondent aux dépenses engagées par un salarié pour les besoins de son activité et remboursées par l’employeur.
Leur prise en charge peut s’effectuer au réel, sur justificatifs, ou sous la forme d’une allocation forfaitaire. Ces remboursements sont exclus de l’assiette des cotisations sociales lorsqu’ils respectent les conditions d’exonération.
Mais quels frais peuvent être remboursés ? Quels barèmes utiliser pour les repas, les déplacements ou le télétravail ? Et quelles évolutions faut-il suivre pour préparer la paie en 2027 ?
Dans cet article, nous vous proposons de faire le point sur les règles applicables aux frais professionnels et les plafonds à connaître en 2027.
Dans l’attente de la publication des barèmes 2027, les montants présentés dans les tableaux sont ceux applicables en 2026. Les valeurs actualisées sont généralement communiquées sur le site de l’Urssaf et dans le BOSS.
Frais professionnels : Comment ça marche ?
Les frais professionnels sont les dépenses supportées par le salarié pour accomplir ses missions. Leur remboursement vient en complément de sa rémunération et peut bénéficier d’une exonération de cotisations sociales.
Quelles dépenses constituent des frais professionnels ?
Les frais professionnels peuvent notamment concerner les repas, les transports, l’hébergement ou l’utilisation d’un équipement personnel pour travailler.
Ils doivent être distingués des avantages en nature. Un remboursement de frais compense une dépense professionnelle. Un avantage en nature permet au salarié d’économiser une dépense personnelle grâce à un bien ou un service fourni par l’employeur.
| Catégorie | Dépenses concernées |
|---|---|
| Frais de repas | Dépenses supplémentaires de restauration liées aux horaires, à l’organisation du travail ou à un déplacement |
| Frais de déplacement | Transport et utilisation d’un véhicule personnel pour une mission professionnelle |
| Petits déplacements | Frais de transport et de repas dans certains secteurs d’activité |
| Grands déplacements | Repas et hébergement lorsque le salarié ne peut pas regagner son domicile chaque jour |
| Mobilité professionnelle | Hébergement provisoire, installation et déménagement liés à un changement de résidence pour raisons professionnelles |
| Télétravail | Utilisation du domicile, connexion Internet, fournitures et équipements professionnels |
| Outils numériques personnels | Utilisation professionnelle d’un ordinateur, d’un téléphone ou d’autres outils appartenant au salarié |
Comment rembourser les frais professionnels des salariés ?
L’employeur peut utiliser deux méthodes, selon la nature des dépenses et les modalités d’indemnisation autorisées.
Le remboursement au réel correspond aux dépenses effectivement engagées par le salarié. Celui-ci transmet les justificatifs nécessaires, par exemple une facture d’hôtel ou un titre de transport, afin d’obtenir leur prise en charge.
Le remboursement au forfait repose sur une allocation déterminée à l’avance. Lorsque les conditions d’exonération sont remplies et que le montant respecte le plafond applicable, l’employeur n’a pas à justifier le montant exact de chaque dépense.
Il doit toutefois pouvoir établir la situation professionnelle à l’origine des frais : déplacement, horaires particuliers ou journées de télétravail, par exemple.
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Je télécharge le guideCertaines dépenses, notamment les frais de déménagement, nécessitent un remboursement sur justificatifs.
Quelles sont les conditions d’exonération ?
Pour être exonéré, le remboursement doit correspondre à une dépense professionnelle et respecter les règles propres à la catégorie de frais concernée.
Le plafond d’exonération ne constitue pas un montant de remboursement obligatoire. Les modalités de prise en charge doivent également tenir compte des dispositions conventionnelles et des règles applicables dans l’entreprise.
Si une allocation forfaitaire dépasse le plafond, l’excédent doit en principe être soumis à cotisations, sauf justification de son utilisation conformément à son objet.
Lorsque la situation du salarié ne justifie pas le versement de l’allocation, la totalité de la somme peut être réintégrée dans l’assiette des cotisations.
Le BOSS dans sa rubrique dédiée aux frais professionnels précisent les modalités d’exonérations en fonction de la situation du salarié.
Le traitement fiscal doit être examiné séparément selon les règles du code général des impôts (CGI) et du Bofip. L’option du salarié pour la déduction de ses frais réels peut notamment entraîner la réintégration de certains remboursements dans sa rémunération imposable.
A noter : En matière de frais professionnels, les exonérations sociales sont généralement alignées avec les exonérations fiscales.
Toutefois, certaines disparités (parfois liées à l’écriture d’un texte ou un oubli de mise à jour) peuvent prévoir des règles ou des conditions différentes.
Quels plafonds appliquer aux frais de repas en 2027 ?
Les plafonds des indemnités forfaitaires de repas dépendent des conditions dans lesquelles le salarié prend son repas.
Les indemnités forfaitaires de repas
| Situation du salarié | Limite d’exonération par repas — valeur 2026 |
|---|---|
| Salarié contraint de se restaurer sur son lieu de travail en raison de conditions particulières d’organisation ou d’horaires | 7,50 € |
| Salarié en déplacement hors des locaux ou sur un chantier, sans obligation de prendre son repas au restaurant | 10,40 € |
| Salarié en déplacement professionnel contraint de prendre son repas au restaurant | 21,40 € |
L’absence de restaurant d’entreprise ne suffit pas, à elle seule, à justifier une indemnité de repas exonérée. Il faut vérifier les contraintes professionnelles du salarié et les dépenses supplémentaires occasionnées.
La participation patronale aux titres-restaurant
La participation de l’employeur au financement des titres-restaurant bénéficie d’une exonération lorsqu’elle représente entre 50 % et 60 % de la valeur du titre, dans la limite du plafond applicable.
Pour 2026, ce plafond est fixé à 7,32 € par titre. Une valeur faciale comprise entre 12,20 € et 14,64 € permet donc de bénéficier de l’exonération maximale.
Quel barème kilométrique utiliser en 2027 ?
Lorsque le salarié utilise son véhicule personnel pour une mission professionnelle, l’employeur peut calculer son indemnisation à partir du barème kilométrique. Le montant dépend de la catégorie du véhicule, de sa puissance fiscale et de la distance annuelle parcourue à titre professionnel.
Les tableaux ci-dessous reprennent le barème utilisé en 2026, dans l’attente d’une éventuelle actualisation pour 2027.
Le barème kilométrique des voitures
| Puissance fiscale | Jusqu’à 5 000 km | De 5 001 à 20 000 km | Au-delà de 20 000 km |
|---|---|---|---|
| 3 CV et moins | d × 0,529 | (d × 0,316) + 1 065 | d × 0,370 |
| 4 CV | d × 0,606 | (d × 0,340) + 1 330 | d × 0,407 |
| 5 CV | d × 0,636 | (d × 0,357) + 1 395 | d × 0,427 |
| 6 CV | d × 0,665 | (d × 0,374) + 1 457 | d × 0,447 |
| 7 CV et plus | d × 0,697 | (d × 0,394) + 1 515 | d × 0,470 |
d correspond à la distance annuelle parcourue à titre professionnel, en kilomètres.
Le barème kilométrique des cyclomoteurs
| Jusqu’à 3 000 km | De 3 001 à 6 000 km | Au-delà de 6 000 km |
|---|---|---|
| d × 0,315 | (d × 0,079) + 711 | d × 0,198 |
Le barème kilométrique des motos
| Puissance fiscale | Jusqu’à 3 000 km | De 3 001 à 6 000 km | Au-delà de 6 000 km |
|---|---|---|---|
| 1 ou 2 CV | d × 0,395 | (d × 0,099) + 891 | d × 0,248 |
| De 3 à 5 CV | d × 0,468 | (d × 0,082) + 1 158 | d × 0,275 |
| Plus de 5 CV | d × 0,606 | (d × 0,079) + 1 583 | d × 0,343 |
Pour un véhicule électrique, le montant calculé à partir du barème est majoré de 20 %. Cette majoration ne concerne pas les véhicules hybrides.
L’employeur doit conserver les informations permettant de justifier les déplacements : véhicule utilisé, puissance fiscale, dates, destinations, motifs et distances parcourues.
Les trajets domicile-travail relèvent de règles particulières. Ils ne doivent pas être assimilés systématiquement aux déplacements réalisés pour une mission professionnelle. Leur prise en charge dépend notamment du mode de transport et du dispositif utilisé.
Le barème des petits déplacements
Certains secteurs, notamment le travail temporaire, le bâtiment, les travaux publics, la tôlerie, la chaudronnerie et la tuyauterie industrielle, bénéficient d’un barème particulier pour les frais de transport.
| Distance aller-retour | Limite d’exonération quotidienne — valeur 2026 |
|---|---|
| De 5 à 10 km | 3,00 € |
| De 10 à 20 km | 6,10 € |
| De 20 à 30 km | 9,10 € |
| De 30 à 40 km | 12,10 € |
| De 40 à 50 km | 15,20 € |
| De 50 à 60 km | 18,20 € |
| De 60 à 70 km | 21,20 € |
| De 70 à 80 km | 24,20 € |
| De 80 à 90 km | 27,30 € |
| De 90 à 100 km | 30,30 € |
| De 100 à 110 km | 33,30 € |
| De 110 à 120 km | 36,40 € |
| De 120 à 130 km | 39,40 € |
| De 130 à 140 km | 42,40 € |
| De 140 à 150 km | 45,50 € |
| De 150 à 160 km | 48,50 € |
| De 160 à 170 km | 51,50 € |
| De 170 à 180 km | 54,50 € |
| De 180 à 190 km | 57,60 € |
| De 190 à 200 km | 60,60 € |
Ces limites doivent être distinguées des montants prévus par les conventions collectives. Une indemnité conventionnelle n’est pas automatiquement exonérée dans son intégralité.
Quels sont les plafonds des indemnités de grand déplacement ?
Les indemnités de grand déplacement couvrent les dépenses supplémentaires de repas et d’hébergement lorsque le salarié ne peut pas regagner son domicile chaque jour.
Les limites d’exonération varient selon la destination et la durée de l’affectation.
Le salarié est présumé dans cette situation lorsque le lieu de déplacement se trouve à au moins 50 kilomètres de sa résidence et que les transports en commun ne permettent pas d’effectuer le trajet en moins de 1 h 30.
Ces conditions sont cumulatives. D’autres circonstances peuvent toutefois établir l’impossibilité de rentrer au domicile.
Les grands déplacements en métropole
| Durée d’affectation | Par repas — valeur 2026 | Logement et petit déjeuner à Paris et dans les départements 92, 93 et 94 — valeur 2026 | Logement et petit déjeuner dans les autres départements — valeur 2026 |
|---|---|---|---|
| Trois premiers mois | 21,40 € | 76,60 € | 56,80 € |
| Au-delà du 3e mois et jusqu’au 24e mois | 18,20 € | 65,10 € | 48,30 € |
| Au-delà du 24e mois et jusqu’au 60e mois | 15,00 € | 53,60 € | 39,80 € |
Les plafonds sont réduits de 15 % après trois mois d’affectation et de 30 % après vingt-quatre mois. L’article 5 de l’arrêté du 4 septembre 2025 fixe la durée maximale du régime forfaitaire à 60 mois.
Les grands déplacements en outre-mer
Les montants ci-dessous reprennent les limites utilisées en 2026.
| Destination | Dépense | Trois premiers mois | Du 4e au 24e mois | Du 25e au 60e mois |
|---|---|---|---|---|
| Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon | Par repas | 20,00 € | 17,00 € | 14,00 € |
| Mêmes destinations | Hébergement et petit déjeuner | 120,00 € | 102,00 € | 84,00 € |
| Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna et Polynésie française | Par repas | 24,00 € | 20,40 € | 16,80 € |
| Mêmes destinations | Hébergement et petit déjeuner | 120,00 € | 102,00 € | 84,00 € |
Le plafond initial d’hébergement est porté à 150 € pour les salariés reconnus travailleurs handicapés et en situation de mobilité réduite. Les abattements liés à la durée s’appliquent ensuite.
Les grands déplacements à l’étranger
Pour les déplacements à l’étranger, les limites d’exonération dépendent du pays de destination. Elles correspondent aux indemnités de mission prévues pour les personnels de l’État.
Le barème doit être vérifié pour le pays et la période concernés. Le calcul doit également tenir compte de la durée d’affectation et de la prise en charge éventuelle des repas ou de l’hébergement.
Comment rembourser les frais de mobilité professionnelle en 2027 ?
Les frais de mobilité professionnelle correspondent aux dépenses liées à un changement de résidence occasionné par un changement de lieu de travail. Certaines dépenses peuvent être indemnisées au forfait, tandis que d’autres nécessitent des justificatifs.
Les limites d’exonération
| Nature des frais | Limite d’exonération — valeur 2026 |
|---|---|
| Hébergement provisoire et frais supplémentaires de nourriture dans l’attente d’un logement définitif | 85,10 € par jour, pendant neuf mois au maximum |
| Installation dans le nouveau logement, pour une personne seule ou un couple | 1 705,70 € |
| Majoration par enfant à charge | 142,20 € |
| Plafond total de l’indemnité d’installation | 2 132,10 € |
| Déménagement | Dépenses réelles justifiées |
| Certaines dépenses de mobilité internationale ou entre la métropole et l’outre-mer | Dépenses réelles justifiées, selon les conditions applicables |
Les indemnités doivent correspondre aux dépenses occasionnées par la mobilité. Un changement de poste sans changement de résidence ne suffit pas à justifier ces forfaits.
Quels plafonds appliquer aux frais de télétravail en 2027 ?
Les frais de télétravail peuvent être remboursés au réel ou au forfait. Pour l’indemnisation forfaitaire de télétravail, l’employeur peut retenir le nombre de jours effectivement télétravaillés ou le rythme hebdomadaire de télétravail.
Selon une étude de la Dares publiée en novembre 2024, 61 % des salariés pratiquant le télétravail ne bénéficiaient d’aucune compensation financière pour les frais correspondants en 2023, contre 86 % en 2021. Cette enquête, menée en France métropolitaine auprès des salariés âgés de 20 à 62 ans, montre une progression de l’indemnisation, même si une majorité des télétravailleurs déclarent encore ne pas en bénéficier.
Les allocations forfaitaires de télétravail
| Méthode de calcul | Barème de droit commun — valeur 2026 | Barème majoré prévu par un accord éligible — valeur 2026 |
|---|---|---|
| Allocation mensuelle selon le rythme hebdomadaire | 11 € par mois pour chaque journée de télétravail par semaine | 13,20 € par mois pour chaque journée de télétravail par semaine |
| Allocation selon les jours effectivement télétravaillés | 2,70 € par jour, dans la limite de 59,40 € par mois | 3,30 € par jour, dans la limite de 72,60 € par mois |
Le barème majoré suppose une allocation prévue par une convention collective de branche, un accord professionnel ou interprofessionnel, ou un accord de groupe. Un accord d’entreprise ne suffit pas, à lui seul, à bénéficier de ces plafonds.
Par exemple, avec les valeurs 2026, deux jours de télétravail par semaine permettent une allocation mensuelle exonérée de 22 €, ou de 26,40 € dans le cadre d’un accord éligible. Les deux méthodes de calcul ne se cumulent pas.
L’utilisation d’outils numériques personnels
Lorsque le salarié utilise ses outils numériques personnels pour travailler, l’employeur peut rembourser les dépenses professionnelles justifiées.
Si leur montant exact ne peut pas être établi, une allocation forfaitaire peut être admise, sous réserve de justifier leur utilisation professionnelle. Le plafond est fixé à 55,20 € par mois en 2026, dans l’attente de sa revalorisation pour 2027.
Les mêmes dépenses ne peuvent pas être remboursées à la fois au titre du télétravail et au titre de l’utilisation des outils numériques personnels.
Quelles évolutions des frais professionnels pour 2027 ?
La préparation de la paie 2027 nécessite de vérifier les nouveaux plafonds d’exonération et de poursuivre l’adaptation des paramètres de déduction forfaitaire spécifique.
La revalorisation des plafonds d’exonération
Les plafonds forfaitaires de repas, de grand déplacement en métropole, de mobilité professionnelle et de télétravail font l’objet d’une revalorisation annuelle selon les règles applicables.
Tous les barèmes n’évoluent toutefois pas de la même manière. Les indemnités kilométriques dépendent du barème fiscal, tandis que les déplacements en outre-mer et à l’étranger reposent sur les indemnités de mission prévues pour les personnels de l’État. Il faut donc vérifier chaque catégorie séparément.
La poursuite de la suppression de la déduction forfaitaire spécifique
La déduction forfaitaire spécifique, ou DFS, permet à certaines professions de réduire l’assiette des cotisations sociales au titre des frais professionnels.
Les secteurs déjà engagés dans une suppression progressive conservent leur calendrier particulier.
Pour les autres professions concernées par l’arrêté du 4 septembre 2025, la diminution a débuté au 1er janvier 2026 et se poursuit en 2027.
Chaque année, le taux est réduit d’une valeur correspondant à 15 % du taux applicable en 2025, avec arrondi à l’unité la plus proche. Pour ces professions, la DFS doit disparaître au 1er janvier 2032.
FAQ sur les frais professionnels en 2027
Quels sont les frais kilométriques professionnels pour 2027 ?
Les indemnités kilométriques dépendent du véhicule utilisé, de sa puissance fiscale et de la distance annuelle parcourue à titre professionnel.
Il s’agit d’un barème fiscal annuel publié chaque année au moment de l’ouverture de la campagne de déclaration de l’impôt sur le revenu (généralement mars -avril).
Quelle est la limite d’abattement pour les frais professionnels de 10 % ?
La déduction fiscale de 10 % s’applique automatiquement aux salaires déclarés, dans certaines limites. Pour la déclaration 2026 des revenus 2025, son minimum est de 509 €, sans dépasser le salaire déclaré, et son maximum de 14 555 € par salarié. Elle ne se cumule pas avec la déduction des frais réels.
Quels sont les frais déductibles des impôts pour 2027 ?
Pour la déclaration 2027 des revenus 2026, les frais professionnels déductibles peuvent notamment comprendre les transports, les repas supplémentaires, les équipements professionnels, la formation et le télétravail.
L’option pour les frais réels suppose des dépenses professionnelles effectivement payées et justifiées, sans double déduction des sommes remboursées par l’employeur.
Quelle est la grille des frais réels pour 2027 ?
Il n’existe pas de grille unique des frais réels. Chaque dépense suit ses propres règles : barème kilométrique pour l’utilisation du véhicule, évaluation des frais supplémentaires de repas ou dépenses réellement engagées sur justificatifs.
Quel est le tableau des frais kilométriques ?
Le tableau des frais kilométriques est le barème fiscal permettant d’évaluer le coût d’utilisation professionnelle d’un véhicule. Il comprend notamment la dépréciation, l’entretien, l’assurance et le carburant.
Les tableaux pour les voitures, motos et cyclomoteurs figurent dans cet article. Une majoration de 20 % s’applique aux véhicules électriques.
En paie, il sert à déterminer les frais d’utilisation d’un véhicule personnel pur les besoins de l’activité si l’employeur opte pour ce mode de remboursement.




